– La revue de presse de GD –

 

Ce mois-ci, impossible de ne pas avoir entendu parler de « Syment », la startup d’origine Granvillaise qui depuis sa création, est en constante évolution. Syment voit le jour en 2017 à l’initiative de ses deux fondateurs : Guillaume PERRODIN et Mickael CANU. Après avoir travaillé pendant 5 ans dans le monde de l’immobilier, Guillaume constate plusieurs problèmes dans la gestion des syndics de copropriété. Comme le relève mon-immeuble.com, d’après ses propos, il y a « une insatisfaction élevée des occupants, des problèmes de rentabilité des gestionnaires, des demandes de copropriétaires restées sans réponse, des AG interminables, il s’agit d’une situation que tout le monde connaît mais qui n’est plus admissible. […] ». Pour aider à construire son projet, la startup décide de postuler et d’intégrer en juin 2017, Granville Digital, « la nurserie des projets innovant ».

Granville Digital est un incubateur de startup créé en 2016 à l’initiative de la Communauté de Communes, de la CCI Ouest Normandie, de la Manche Open School, de Manche Numérique et d’Initiative Granville Terre et Mer, qui a pour but de dynamiser l’écosystème numérique Granvillais. Les porteurs de projets retrouvent sur place toutes les aides et les outils nécessaires pour réaliser et concrétiser leurs projets. Depuis, Syment a alors accès à un bureau avec une connexion Wi-Fi haut débit, et bénéficie du réseau de Granville Digital pour un accompagnement plus personnalisé.

Dans son édition papier et numérique, le Ouest-France explique qu’aujourd’hui, Syment a décidé de repenser l’ancien modèle des syndics de copropriété, pour résoudre ses problèmes via le digital. Cet outil est alors destiné aux « gestionnaires, propriétaires et locataires [ce qui permet] aux syndics de copropriété de créer de la valeur et de réimpliquer les occupants ». Plus en détail, l’application permet de gérer des soucis tels que des pannes, mais peut également préparer les futurs assemblés générales avec un système de vote (non officiel), stocker des documents concernant l’appartement ou la copropriété ou encore échanger avec ses propres voisins. Outre la gestion des besoins quotidiens, la startup normande conçoit de nouveaux services via des API permettant « des réseaux de voisinages, courtiers en crédit, suivi de conformité, assurances, etc. ».

 

 

Une phrase tourne alors désormais sur le web, résonnant comme un renouveau pour les copropriétaires : « Syment : La startup qui va vous faire aimer votre syndic et votre copropriété ».

 

Pour ce faire, la startup a réalisé une levée de fonds de 600 000 euros fin 2017, en bénéficiant notamment, comme le mentionne brièvement les échos entrepreneurs, d’aides régionales et nationales comme « Agir participation », les fonds d’entrepreneurs Granvillais, ou encore « Investir ensemble » qui sont des fonds de la CCI Ouest Normandie. L’autre moitié sera des fonds versés par la BPI France. Cette annonce qui est parue la semaine dernière a d’ailleurs été relayée plus d’une dizaine de fois dans la presse.

Cette levée de fond permettra alors à la startup Normande d’agrandir son équipe qui compte déjà six salariés depuis janvier. Mais aussi de faire évoluer la plateforme Syment comme l’explique le site fusacq.com, d’après les propos du cofondateur :  «on va pouvoir  attaquer la 2nde phases de notre développement qui consiste à compléter notre outil avec des fonctionnalités, comme un chatbot juridique / comptable / technique, un modèle de gestion des conformités, la gestion locative et nouer des partenariats avec des API, et également, étendre leur modèle à l’international où nous avons déjà des clients au Luxembourg et bientôt en Belgique. La 3e phase consistera à étendre notre offre vers le marché du bureau et à mettre un pied dans la smart-city. » explique Michael Canu, issu du milieu de l’IT au Japon puis en France. » Une chose est sûre, un bel avenir se dessine alors pour la startup Syment, dont nous n’avons pas fini d’en entendre parler…

 

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